Team Spondylarthrites : nous parlons des spondylarthrites
Le 14 juillet 2014, sera donc pour moi, une fin de carrière sans bouquet final.
Pour autant, je suis très content. J'ai vécu une journée riche en émotion, qui restera à jamais gravée dans ma mémoire. Je voulais arrêter la compétition sur une image positive : c'est chose faite. Je suis extrêmement soulagé …
Ma famille et mes amis, ont pu me voir souriant sur un vélo, fier d'être dans la bonne échappée dès le départ de l'épreuve. J'ai pris beaucoup de plaisir à évoluer au sein de cette échappée et lorsque qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, j'ai réussi à m'extraire avec un autre coureur, le bonheur était total. Malheureusement, je n'étais pas le seul, à vouloir gagner, et nous avons été rejoints et contrés à plusieurs reprises. Il a fallu batailler dur pour rejoindre l'arrivée et décrocher finalement cette médaille en « chocolat » qui me convient bien, moi qui suis aussi gourmand !
Durant toute l'épreuve, j'ai pu compter sur le soutien de mon ami d'enfance Hervé HAUVIEUX, qui était sur le bord de la route pour m’encourager. Je précise que nous avons commencé les compétitions ensemble en minime et nous avons donc beaucoup de souvenirs en commun.
En parlant de souvenir, je crois que ce 14 juillet 2014 restera profondément encré dans ma mémoire. Je pourrai dans les moments difficiles y repenser et y trouver une source d'énergie. Ça, je le dois en très grande partie à des amis, la famille BAUBRY. Ils m'ont fait la surprise de venir partager avec moi cette dernière journée de compétition.
Ainsi, lorsque j'ai vu Nicolas, en tenue, qui venait de récupérer son dossard, j'ai été traversé par une joie immense. Il m'a fait verser une petite larme. C'était un moment magique, entre nous. C'est beau l’amitié : faire 500 kilomètres dans la journée, pour être présents et partager ce moment là avec moi, m'a profondément touché.
Dans ce contexte, je me devais de finir en beauté. J'y suis arrivé et je suis donc satisfait. Durant la course, j'ai également souvent pensé à Stéphane BOURGOUGNON. Car je savais qu'il téléphonait sans cesse pour connaître l'évolution de la course. J'imaginais donc bien son trépignement, son impatience et sa frustration de ne pourvoir assister à l’événement.
Merci à vous également, fidèles lecteurs qui continuez à suivre mes aventures !
Bientôt, sans nul doute, je pourrai vous faire vivre un grand moment de sport et d'amitié, lors de notre participation au 24 h 00 vélo.
Nous voulons tellement vous faire vibrer avec nous. Pour cela, il faut poursuivre assidument l’entraînement car nous devrons tous les quatre être au top de notre forme.
Ce matin, le moral est au beau fixe et pour un long moment !
La passion du vélo m'anime toujours, mais désormais d'une autre manière.