Team Spondylarthrites : nous parlons des spondylarthrites
Ce matin, je suis allé faire 03 h 30 de vélo.
Tout d'abord, 02 h 00 de montée et puis au retour dans la descente, un autre petit col de 5 kilomètres pour le plaisir …avant de rejoindre le bord de mer, un peu fatigué !
En ce moment, je ne suis pas très à mon aise avec le chrono pour rejoindre le sommet à 1300 m d'altitude.
En fait, si, je fais abstraction de mes temps de références, j'ai plutôt de bonnes sensations.
Mais, en haut, les temps de cette semaine ne me conviennent pas vraiment.
Je voudrais monter comme l'été dernier mais ce n'est pas possible.
Le moral en prend donc un coup.
Le vélo c'est quand même un sport ingrat.
Il faut énormément souffrir pour envisager prendre du plaisir plus tard.
C'est fou !
Alors, pourquoi, je suis moins bien dans cette montée ?
C'est en partie dû à mon rapport poids-puissance qui n'est pas optimal.
En effet, la coupure liée à ma blessure cet hiver, m'a profondément stoppée dans ma progression.
J'ai perdu beaucoup de force et je n'ai pu retravailler ce domaine qu'une semaine avant de partir en Espagne. Ce n'est pas suffisant ...
Qui plus est, je ne suis pas affûté comme en plein été et 1 kilo superflu, c'est préjudiciable en montagne.
Conséquence :
Pour l'instant, ça monte donc moins vite, mais plus longtemps.
En effet, je suis capable de rallonger mes sorties et là, c'est un réel point de satisfaction.
De toute façon, le tout est d'être près le jour « j », soit le 20 juin 2015, pour affronter les 10 cols et les 220 kms au programme de l'Ardéchoise.
Il y a encore du boulot.
Alors, demain, j'y retourne ...