Team Spondylarthrites : nous parlons des spondylarthrites
Je viens de comprendre pourquoi depuis les 24 heures vélo, je souffrais d'une contracture très douloureuse dans le haut de la cuisse, m'interdisant toute flexion.
Je vous invite à découvrir...
La fibromyalgie :
Souvent définie comme un syndrome de fatigue chronique à composante rhumatologique, la fibromyalgie est une maladie polymorphe.
Elle est une conséquence d'un excès de stress chronique.
Lorsque l’on est fatigué, il est simple de se reposer, ce que ne font pas les personnes touchées par le syndrome de fatigue chronique.
Or ce qui favorise l’apparition de la fibromyalgie c’est que la personne ne s’est pas écoutée, qu’elle ne s’est pas arrêtée, qu’elle n’a pas pris les moyens et le temps de récupérer proportionnellement à ses efforts.
Les personnes tiennent sur « les nerfs ».
La stimulation provenant de l’intensité de leurs activités leur sert à plusieurs titres de véritable drogue.
Cela évite de penser et de se laisser envahir par l’anxiété ou les pensées négatives.
Les « défis » permanents jouent un rôle d’antidépresseur.
Cependant, lorsque l’on ne ponctue pas volontairement son agenda de pauses récupératrices, quand les ressources physiques et neuronales sont épuisées, quand les troubles rendent la poursuite de rythme infernal impossible, le système bloque et les problèmes commencent à apparaître.
Des troubles du sommeil
Les symptômes les plus fréquents sont des réveils nocturnes, associés en général à des préoccupations, des soucis, des doutes, des craintes…
La fatigue devient d’autant plus ardue à faire disparaître que le sommeil – période la plus importante pour récupérer – est perturbé.
On constate aussi souvent des difficultés d’endormissement et des réveils précoces pouvant évoquer une dépression.
Une dépression et des douleurs
La dépression s’explique par la baisse de l’énergie disponible pour les neurones.
La dépression augmente la sensibilité à la douleur et s’accompagne donc presque automatiquement d’un mal-être et de sensations douloureuses qui touchent principalement les muscles, mais aussi les tendons et les organes internes, en particulier le tube digestif et la vésicule biliaire.
Le stress entraîne donc des tensions musculaires qui peuvent devenir chroniques et constituer des contractures douloureuses, souvent sous la forme de « nœuds », de crampes fréquentes….
Les muscles profonds comme le psoas (qui relie le haut de la cuisse aux vertèbres lombaires) sont la plupart du temps également concernés et relèvent de techniques d’ostéopathie et de relaxation appropriées.
Ces tensions affectent alors les tendons qui peuvent s’enflammer.
Au final, malgré cet état douloureux, il est primordial de maintenir une activité car le mouvement est à la fois un antidépresseur et un antalgique.
Alors continuons à bouger à chacun son rythme !!!