Team Spondylarthrites : nous parlons des spondylarthrites
Hier soir, j'ai pu faire ma piqûre d'Humira.
Généralement, je fais mon injection toutes les 3 semaines mais compte-tenu que j'étais malade et sous traitement antibiotique, j'ai dû décaler mon injection d'une semaine supplémentaire.
Fort heureusement, en ce moment, je ne suis pas en poussée inflammatoire et cela n'a pas eu vraiment de conséquence.
Les douleurs n'ont pas eu le temps de vraiment se réveiller.
Le corps d'un malade sous biothérapie est réglé minutieusement et un petit rien peu tout dérégler.
C'est la raison pour laquelle, le protocole nécessite une vigilance de tous les instants.
Mais, avec les années et l'expérience , on s'y fait très bien.
Il est bien évident que dès aujourd'hui, je dois être très méticuleux sur mon hygiène de vie, car tout ceci m'a profondément affaibli.
Qui plus est, mon injection vient d’anéantir considérablement mes défenses immunitaires et je vais donc être vulnérable pendant quelques jours.
Rien de bien méchant, il faut juste faire très attention et la machine va repartir de plus belle.
Pour autant, vive la biothérapie, car sans cette injection qui masque presque l'intégralité de mon corps malade, je ne pourrais pas vivre quasiment normalement.
Il faut juste psychologiquement accepter l'idée de vivre « quasiment normalement » dans ce corps rongé par la maladie.