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Team Spondylarthrites : nous parlons des spondylarthrites

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Comment faire accepter la douleur à son corps ?

Avant de passer sous biothérapie, je souffrais le martyre. Je ne pouvais quasiment plus marcher ni me servir de mes mains. Et pourtant, je n'ai jamais cessé de faire du vélo. Parfois, mon épouse a dû insister lourdement pour m'inciter à sortir faire au moins une heure de vélo. Elle savait que j'en avais un réel besoin. En effet, lorsque je montais sur mon vélo, c'était le seul moment de la journée, où je me sentais encore "fort".

Depuis que je suis biothérapie, je revis et le vélo m’aide à garder une mobilité articulaire et à avoir des muscles toniques qui soutiennent mon squelette. Quand je suis sur mon vélo, j’oublie que je suis malade et je ne pense qu’à une seule chose : profiter de la vie !

Ainsi, samedi matin, j'ai mis mon organisme à rude épreuve pour lui faire accepter la souffrance.
Après une demi-heure d'échauffement, me voilà au pied de la côte de l'Enfournerie (montée d'1 km) à ST MARS D'OUTILLE (72). Les connaisseurs apprécieront. Cette côte est redoutée par les coureurs qui évitent de la gravir.

Au sommet, je peux vous assurer que vous avez évacué toute la tension de la semaine. La tête est vide et il faut qu'elle le soit pour ne pas s'opposer à ce que je vais lui faire subir. J'ai décidé de remonter cette côte à 10 reprises. La troisième montée est difficile, puis l'organisme accepte la contrainte de l'exercice. C'est gagné, la tête a pris le dessus sur le physique. Les montées s'enchainent alors,  presque naturellement.

Bonne sortie d'entrainement et pourtant, je suis parti avec des douleurs aux voutes plantaires et une fatigue importante.

"""Il faut bouger …"""

Dimanche matin, j'ai rajouté  2 h 30 de vélo à mon compteur et tout va bien !!!

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